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LE(s) CRI(s) DU PEUPLE
Articles récents

ENSEMBLE, TOUT EST ENCORE POSSIBLE

4 Mai 2007 , Rédigé par jacques vingtras Publié dans #lecridupeuple

A deux jours du jour fatidique, le choix est fait et définitif pour certains. D'autres, moins nombreux qu'au premier tour, sont encore indécis et se demandent s'ils iront voter dimanche ou s'ils voteront blanc ou pour l'un ou l'autre des candidats ou iront à la péche.Enfin quelques uns peut être, pensant que tout est déjà joué pour leur candidate comme le laissent entendre les sondages, et que ce sera un ancien ministre de l'intérieur qui ira loger à l'Elysée,se demandent si ça vaut le coup d'aller voter.

Rien n'est sûr et surtout pas le résultat. Pour empécher que la société française ne bascule durablement et irrémédiablement dans le libéralisme sauvage, le chacun pour soi, le "travaille, avance ou crève en silence" toutes les voix sont nécessaires.

Alors citoyens de ce pays, chomeurs, RMistes fainéants vivant de l'assistanat, fonctionnaires  coutant cher à l'Etat, ouvriers employés smicards ne devant compter que sur d'hypothétiques heures supplémentaires pour gagner plus, assurés sociaux étant responsabilisés à coup de franchise sur le remboursement des soins, consommateurs payant  une TVA accrue ne vous laissez pas bernés par un discours faussement populaire mais réellement populiste votez contre Sarkozy et votez pour Royal même sans illusions ou par dépit ou à reculons.

Mais n'oublions pas aussi d'aller voter, quelque soit le résultat, les 10 et 17 juin pour les législatives qui seront alors la dernière chance de bloquer Nabotléon Badinguet Sarkozy (si par malheur il était élu) dans son action dévastatrice. 

Tenir et Résister
 

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Vers le coup d'Etat constitutionnel ?

2 Mai 2007 , Rédigé par jacques vingtras Publié dans #lecridupeuple

20 juin 2005,
Nicolas Sarkozy  : « Les voyous vont disparaître, je mettrai les effectifs qu'il faut, mais on nettoiera la Cité des 4000 »
10 jours plus tard :
« Le terme "nettoyer au Kärcher" est le terme qui s'impose, parce qu'il faut nettoyer cela »
26 octobre 2005 
visite de Nicolas Sarkozy, à Argenteuil  « Vous en avez assez, hein, vous avez assez de cette bande de racailles ? Eh bien on va vous en débarrasser ». 
27 octobre 2005
 mort de deux adolescents poursuivis par la police dans un transformateur EDF à Clichy sous Bois
28 octobre 2005
début d'émeutes en banlieue
8 novembre 2005

Décret n° 2005-1386 du 8 novembre 2005 portant application de la loi n° 55-385 du 3 avril 1955 

Article 1


L'état d'urgence est déclaré, à compter du 9 novembre 2005, à zéro heure, sur le territoire métropolitain.

Article 2


Il emporte pour sa durée application du 1° de l'article 11 de la loi du 3 avril 1955 susvisée.

Article 3


Le Premier ministre, le ministre d'Etat, ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire, et le garde des sceaux, ministre de la justice, sont responsables, chacun en ce qui le concerne, de l'application du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française et entrera immédiatement en vigueur.


Fait à Paris, le 8 novembre 2005.


Jacques Chirac


Par le Président de la République :


Le Premier ministre,

Dominique de Villepin

Le ministre d'Etat,

ministre de l'intérieur

et de l'aménagement du territoire,

Nicolas Sarkozy

Le garde des sceaux, ministre de la justice,

Pascal Clément

 

1er mai 2007

un jeune des banlieues interrogé par une équipe télé " Si Sarko il passe on remet la cagoule...."

 

    . . . . . . 2007 ?


Article 16 de la constitution

Lorsque les institutions de la République, l'indépendance de la Nation, l'intégrité de son territoire ou l'exécution de ses engagements internationaux sont menacées d'une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Premier Ministre, des Présidents des assemblées ainsi que du Conseil Constitutionnel.

Lorsque les institutions de la République, l'indépendance de la Nation, l'intégrité de son territoire ou l'exécution de ses engagements internationaux sont menacées d'une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Premier Ministre, des Présidents des assemblées ainsi que du Conseil Constitutionnel.

Il en informe la Nation par un message.

Ces mesures doivent être inspirées par la volonté d'assurer aux pouvoirs publics constitutionnels, dans les moindres délais, les moyens d'accomplir leur mission. Le Conseil Constitutionnel est consulté à leur sujet.

Le Parlement se réunit de plein droit.

L'Assemblée Nationale ne peut être dissoute pendant l'exercice des pouvoirs exceptionnels

 

....?

Tenir et Résister

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Petites phrases que pourrait prononcer Ségolène Royal face à Sarkozy

1 Mai 2007 , Rédigé par jacques vingtras Publié dans #lecridupeuple

Demain a lieu le débat tant attendu entre Sarkozy et Royal......

Et c'est vrai que l'on attend ce débat avec une certaine appréhension pour le candidate Socialiste. Sera-t-elle franchement à la hauteur face à un Sarkozy dont on loue souvent les talents d'orateur (menteur) mais qui, bien que présent quasi quotidiennement sur toutes les chaines de télévision depuis presque 5 ans, n'a jamais participé à un débat face à face avec un ou une adversaire politique majeure ?

Si elle veut apparaitre comme le vainqueur de ce débat, la candidate socialiste doit se livrer à un exercice délicat.

Elle doit en effet exposer son projet et prouver qu'il est meilleur (ou moins mauvais) que celui du candidat de l'UMP tout en essayant de déstabiliser son adversaire pour qu'il laisse apparaitre toute sa "dangereusité" et non sans rappeler que lui le candidat d'une prétendue rupture avec une politique pratiquée par des gouvernements auquels il a participé avec des personnalités qui sont aujourd'hui ses principaux soutiens doit assumer le bilan beaucoup moins brillant (moins de vols plus de viols) de son passage au  ministère de l'intérieur mais aussi le bilan "peut mieux faire" du gouvernement dans son ensemble.

Pour prouver que le programme du candidat populiste est plus nocif socialement parlant que son propre programme, Ségolène Royal a tout intérêt à ne pas partir dans des explications interminables qui font lacher les gens avant la fin de la phrase dont elle s'est montrée si friande mais à faire des phrases courtes et simples compréhensibles par tous. Elle doit aussi placer les électeurs dans les situations dans lesquelles ils risquent de se trouver si Sarkozy passe. Par exemple "Que dire à l'électeur aux revenus modestes qui aura voté pour mon adversaire et qui verra son pouvoir d'achat baisser parce qu'il n'aura pas eu la possibilité de faire des heures supplémentaires,la charge de travail de son entreprise ne le permettant pas ,et parce que dans le même temps il devra acquitter une franchise sur ses remboursements de sécurité sociale et aussi parce que les prix de consommation auront augmenté à la suite de l'instauration de la TVA sociale ?".

Pour déstabiliser son adversaire elle doit éviter la phrase "Est-ce que vous diriez cela si je n'étais pas une femme?" qui la place en victime mais plutot dire, ce qu'elle fait déjà, mais sans en abuser, "Cest parce que je suis une femme que j'aborde les problèmes d'une manière différente et c'est peut être cela la vraie rupture et pas un discours prétendument de rupture pour une action dans la continuité de ce qui s'est fait jusqu'à aujourd'hui".

Quand au bilan elle peut parfaitement reprendre les phrases de François Mitterrand lors du débat de 1981 :

"Vous êtes, Monsieur Sarkozy, l'homme du passif" ou "Que n'avez vous pas fait pendant que vous étiez au gouvernement et président du parti majoritaire au parlement ce que vous vous proposez de faire demain si vous étes élu ?"

En clair elle doit au maximum dénoncer la posture (imposture) de son adversaire qui se place comme homme du rassemblement voulant incarner une rupture avec la politique du passé (marquée par Mai 68 selon lui et pourquoi pas par octobre 45 lors de la création de la sécurité sociale ou juin 36 avec les congés payés et la semaine des 40 heures).

Tenir et Resister

 

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