18 v'la les flics
18 non ce n'est pas le téléphone des pompiers mais simplement le nombre de lois tournant autour du théme de la sécurité qu'aura pondues Sarkozy depuis 2002 année où il est devenu sinistre de l'intérieur comme à l'extérieur.
On peut se demander pourquoi une telle profusion de lois toutes plus liberticides les unes que les autres.
Surtout quand on voit les résultats.
Certes les statistiques de la sécurité baissent dans leur ensemble. Mais quand on analyse d'un peu plus prés les chiffres on s'aperçoit que la baisse de 5 % des atteintes aux biens(de 2008 par rapport à 2007) et probablement due à l'investissement par les particuliers dans les systémes antivol tout autant sinon plus qu'à l'action répressive de la police .Et surtout on observe une inquiétante hausse de 2,4 % des violences aux personnes, et de plus de 15 % des vols à main armée pour la même période.
Si l'attirail législatif basé uniquement sur la répression mis en place par Sarkozy avait réellement fonctionné c'est en tout premier lieu les chiffres de la délinquance violente (la plus visible) qui aurait du baisser en priorité. Mais il n'en est rien.
Et comme à chaque fois Sarkozy a désigné les coupables. Et comme à chaque fois il instrumentalise les jeunes des banlieues pour exacerber les peurs et apparaitre aux yeux du bon peuple comme celui qui lutte contre l'insécurité. Après leur avoir interdit de se rassembler en bas des immeubles ou menacé de les "karchériser" voilà que sous prétexte de lutter contre les bandes (ce qui n'est pas forcément une mauvaise chose) il veut leur interdire la cagoule ou le cache nez.
Non tout ça on l'aura bien compris surtout n'est pas fait pour lutter contre l'insécurité. Mais il s'agit de donner le sentiment qu'il agit contre le sentiment d'insécurité.
S'il suffisait de pondre une loi pour régler un problème pourquoi ne pas faire voter une loi qui interdit la crise.
On sait aussi que Sarkozy dont la cote de popularité reste faible veut essayer d'appliquer une vieille recette qui lui a souvent réussi. Mais pas sur que cette fois les Français qui aujourd'hui se disent beaucoup plus préoccupés par leur sécurité sociale et financière se laissent berner une nouvelle fois.
Tenir et Résister
On peut se demander pourquoi une telle profusion de lois toutes plus liberticides les unes que les autres.
Surtout quand on voit les résultats.
Certes les statistiques de la sécurité baissent dans leur ensemble. Mais quand on analyse d'un peu plus prés les chiffres on s'aperçoit que la baisse de 5 % des atteintes aux biens(de 2008 par rapport à 2007) et probablement due à l'investissement par les particuliers dans les systémes antivol tout autant sinon plus qu'à l'action répressive de la police .Et surtout on observe une inquiétante hausse de 2,4 % des violences aux personnes, et de plus de 15 % des vols à main armée pour la même période.
Si l'attirail législatif basé uniquement sur la répression mis en place par Sarkozy avait réellement fonctionné c'est en tout premier lieu les chiffres de la délinquance violente (la plus visible) qui aurait du baisser en priorité. Mais il n'en est rien.
Et comme à chaque fois Sarkozy a désigné les coupables. Et comme à chaque fois il instrumentalise les jeunes des banlieues pour exacerber les peurs et apparaitre aux yeux du bon peuple comme celui qui lutte contre l'insécurité. Après leur avoir interdit de se rassembler en bas des immeubles ou menacé de les "karchériser" voilà que sous prétexte de lutter contre les bandes (ce qui n'est pas forcément une mauvaise chose) il veut leur interdire la cagoule ou le cache nez.
Non tout ça on l'aura bien compris surtout n'est pas fait pour lutter contre l'insécurité. Mais il s'agit de donner le sentiment qu'il agit contre le sentiment d'insécurité.
S'il suffisait de pondre une loi pour régler un problème pourquoi ne pas faire voter une loi qui interdit la crise.
On sait aussi que Sarkozy dont la cote de popularité reste faible veut essayer d'appliquer une vieille recette qui lui a souvent réussi. Mais pas sur que cette fois les Français qui aujourd'hui se disent beaucoup plus préoccupés par leur sécurité sociale et financière se laissent berner une nouvelle fois.
Tenir et Résister
Paradis artificiels
Le G20 vient , selon la terminologie diplomatico-économico-journalistiques, de faire un pas important dans la lutte contre les "Paradis Fiscaux". Attention ça déchire : le G20 a demandé à l'OCDE de publier la liste des paradis fiscaux. Et là tout le monde s'attend à découvrir une liste longue comme un jour sans pain comprenant des Etats commes les Bahamas, les Iles vierges, Monaco, les Iles Anglo-normandes, la City de Londres ou encore l'Etat Américain du Delaware. Et bien non l'OCDE n'a repéré que 4 pays devenus 3 par la suite à savoir : le Costa Rica, les Philippines et la Malaysie. Donc on peut déduire une définition du Paradis Fiscal selon l'OCDE : c'est un pays pauvre pratiquant une politique fiscale laxiste quant à l'origine des fonds et qui n'a de prés ou de loin aucun lien direct avec l'un des pays membre de l'OCDE ou du G20.
Cette prise de décision du G20 a permis aussi à la buse de l'Elysée de ne pas mettre à exécution une menace de politique de la chaise vide qui soit dit entre nous a provoqué l'hilarité générale dans la plupart des pays participant au sommet.
En effet au dela du ridicule de la posture ou imposture, Sarkozy qui se bat contre les paradis fiscaux (en apparence pour la galerie seulement) c'est the dog that bites the hand that feeds it (le chien qui mord la main qui le nourrit) comme dirait Obama.
Rappelons nous que ses premiers jours de président nouvellement élu il les a passés sur un bateau battant pavillon de complaisance ce qui est la version maritime du paradis fiscal, que tous ses bons amis ont à un moment ou à un autre eu recours aux paradis fiscaux (Bolloré, Lagardére, Bouygues...).
Comme le révèle Alternatives Economiques(voir l'article) la plupart des entreprises du CAC 40, au premier rang desquelles se trouvent les Banques, ont des filiales implantées dans des paradis fiscaux.
On peut aussi se demander s'il faut lutter contre le paradis fiscaux ou plutot contre les personnes et sociétés qui en profitent. Pourquoi ne pas associer la publication de la véritable liste de tous les paradis fiscaux (Grande Bretagne et Etats Unis compris) avec l'installation d'un véritable contrôle de la circulation des capitaux par exemple. Mais il est clair que la publication d'une liste noire, grise, bleue ou rouge est beaucoup plus aisée, communicante et moins contraignante qu'une réelle politique de contrôle et d'encadrement de l'activité financière et bancaire à l'échelle globale.
Tenir et Résister
Cette prise de décision du G20 a permis aussi à la buse de l'Elysée de ne pas mettre à exécution une menace de politique de la chaise vide qui soit dit entre nous a provoqué l'hilarité générale dans la plupart des pays participant au sommet.
En effet au dela du ridicule de la posture ou imposture, Sarkozy qui se bat contre les paradis fiscaux (en apparence pour la galerie seulement) c'est the dog that bites the hand that feeds it (le chien qui mord la main qui le nourrit) comme dirait Obama.
Rappelons nous que ses premiers jours de président nouvellement élu il les a passés sur un bateau battant pavillon de complaisance ce qui est la version maritime du paradis fiscal, que tous ses bons amis ont à un moment ou à un autre eu recours aux paradis fiscaux (Bolloré, Lagardére, Bouygues...).
Comme le révèle Alternatives Economiques(voir l'article) la plupart des entreprises du CAC 40, au premier rang desquelles se trouvent les Banques, ont des filiales implantées dans des paradis fiscaux.
On peut aussi se demander s'il faut lutter contre le paradis fiscaux ou plutot contre les personnes et sociétés qui en profitent. Pourquoi ne pas associer la publication de la véritable liste de tous les paradis fiscaux (Grande Bretagne et Etats Unis compris) avec l'installation d'un véritable contrôle de la circulation des capitaux par exemple. Mais il est clair que la publication d'une liste noire, grise, bleue ou rouge est beaucoup plus aisée, communicante et moins contraignante qu'une réelle politique de contrôle et d'encadrement de l'activité financière et bancaire à l'échelle globale.
Tenir et Résister