Cette prise de décision du G20 a permis aussi à la buse de l'Elysée de ne pas mettre à exécution une menace de politique de la chaise vide qui soit dit entre nous a provoqué l'hilarité générale dans la plupart des pays participant au sommet.
En effet au dela du ridicule de la posture ou imposture, Sarkozy qui se bat contre les paradis fiscaux (en apparence pour la galerie seulement) c'est the dog that bites the hand that feeds it (le chien qui mord la main qui le nourrit) comme dirait Obama.
Rappelons nous que ses premiers jours de président nouvellement élu il les a passés sur un bateau battant pavillon de complaisance ce qui est la version maritime du paradis fiscal, que tous ses bons amis ont à un moment ou à un autre eu recours aux paradis fiscaux (Bolloré, Lagardére, Bouygues...).
Comme le révèle Alternatives Economiques(voir l'article) la plupart des entreprises du CAC 40, au premier rang desquelles se trouvent les Banques, ont des filiales implantées dans des paradis fiscaux.
On peut aussi se demander s'il faut lutter contre le paradis fiscaux ou plutot contre les personnes et sociétés qui en profitent. Pourquoi ne pas associer la publication de la véritable liste de tous les paradis fiscaux (Grande Bretagne et Etats Unis compris) avec l'installation d'un véritable contrôle de la circulation des capitaux par exemple. Mais il est clair que la publication d'une liste noire, grise, bleue ou rouge est beaucoup plus aisée, communicante et moins contraignante qu'une réelle politique de contrôle et d'encadrement de l'activité financière et bancaire à l'échelle globale.
Tenir et Résister