Et j'entends siffler la plébe
C'est un petit événement. Ô pas de quoi faire les ouvertures des "Vingt heures" de TF1 ou France2. On a appris ce matin par sa bouche la mutation (sanction) du directeur de la police de la Manche. Cette mutation suit celle du préfet du même département.
Leur faute ? Ne pas avoir fait assez pour empécher que le Président de la République n'entende les sifflets des manifestants qui s'étaient déplacés en masse lors de son déplacement dans la bonne ville de Saint Lo le 12 janvier dernier.
Selon le député UMP de la Manche Philippe Gosselin, la buse de l'Elysée (qui se verrait bien de plus en plus incarné en Aigle) avait été "très énervé" d'entendre les manifestants le siffler.
Voici qui démontre bien la dérive autoritaire de Sakozy.
Lui qui ne se géne pas pour insulter ses adversaires politiques ou de simples quidams (Casse toi pauvre con !) n'admet pas la moindre contestation.
Si besoin est, il n'hésite pas à trainer devant les tribunaux tous ceux qui ont l'affront de s'opposer à lui ou à dire tout simplement (peut être vertement parfois) ce qu'ils pensent de sa petite personne, de ses gesticulations médiatiques et de ses agissements politiques.
Aujourd'hui il franchit un nouveau seuil qu'il avait déjà franchi cet été avec l'éviction du chef de la police en Corse coupable d'avoir laissé quelques manifestants indépendantistes noyer le nain de jardin de Christian Clavier ami intime de Sarkozy. Non seulement il s'attaque à ceux qui le contestent mais en plus il chatie ou fait chatier ceux qui ne peuvent empécher la contestation. Au mépris même du travail qu'ont pu effectuer les insuffisament zélés fonctionnaires. Ainsi le flic qui vient de se faire punir comme le cancre était arrivé en tête du palmarès de l'efficacité de la police en France (hors Paris), avec 27,4 faits élucidés par policier, soit plus du double de la moyenne nationale. Mais qu'importe la sécurité du peuple quand des choses plus importantes sont en jeu : l'intégrité de l'image de Nicolas 0, empereur de l'UMP.
Heureusement que la peine de mort n'existe plus en France parce qu'au train où ça continue dans un ou deux ans la peine pour crime de lése majesté (à ne pas confondre avec le léche majesté pratiqué pas plus tard qu'hier soir par Arlette Chabot et en direct en plus) aurait été passible de la peine capitale.
Tenir et Résister
Leur faute ? Ne pas avoir fait assez pour empécher que le Président de la République n'entende les sifflets des manifestants qui s'étaient déplacés en masse lors de son déplacement dans la bonne ville de Saint Lo le 12 janvier dernier.
Selon le député UMP de la Manche Philippe Gosselin, la buse de l'Elysée (qui se verrait bien de plus en plus incarné en Aigle) avait été "très énervé" d'entendre les manifestants le siffler.
Voici qui démontre bien la dérive autoritaire de Sakozy.
Lui qui ne se géne pas pour insulter ses adversaires politiques ou de simples quidams (Casse toi pauvre con !) n'admet pas la moindre contestation.
Si besoin est, il n'hésite pas à trainer devant les tribunaux tous ceux qui ont l'affront de s'opposer à lui ou à dire tout simplement (peut être vertement parfois) ce qu'ils pensent de sa petite personne, de ses gesticulations médiatiques et de ses agissements politiques.
Aujourd'hui il franchit un nouveau seuil qu'il avait déjà franchi cet été avec l'éviction du chef de la police en Corse coupable d'avoir laissé quelques manifestants indépendantistes noyer le nain de jardin de Christian Clavier ami intime de Sarkozy. Non seulement il s'attaque à ceux qui le contestent mais en plus il chatie ou fait chatier ceux qui ne peuvent empécher la contestation. Au mépris même du travail qu'ont pu effectuer les insuffisament zélés fonctionnaires. Ainsi le flic qui vient de se faire punir comme le cancre était arrivé en tête du palmarès de l'efficacité de la police en France (hors Paris), avec 27,4 faits élucidés par policier, soit plus du double de la moyenne nationale. Mais qu'importe la sécurité du peuple quand des choses plus importantes sont en jeu : l'intégrité de l'image de Nicolas 0, empereur de l'UMP.
Heureusement que la peine de mort n'existe plus en France parce qu'au train où ça continue dans un ou deux ans la peine pour crime de lése majesté (à ne pas confondre avec le léche majesté pratiqué pas plus tard qu'hier soir par Arlette Chabot et en direct en plus) aurait été passible de la peine capitale.
Tenir et Résister
Sarkozy le moderne
Sarko nous dit que malgré les grèves il poursuivra la "modernisation" du pays. Soit dit entre nous je ne vois rien de "moderne" dans l'application d'une politique qui a été mise en place il y a presque 30 ans par Reagan aux USA et Tatcher au Royaume Uni.
Pour l'homme qui s'est autoaugmenté de 200%, moderniser c'est pulvériser le modèle social, éparpiller le service public, exploser les libertés, faire payer les pauvres pour mieux donner aux riches, changer les pauvres en miséreux, les modestes en pauvres, les classes moyennes en classes modestes et les millionnaires en euros en milliardaires.
Il dit entendre les inquiétudes des gens qui manifestent mais s'il les entend il ne les écoute pas. Sans ça il arrêterait tout de suite sa prétendue "modernisation" qui n'est qu'un retour vers un lointain passé ou au mieux une pale copie d'une ancienne "modernisation libérale" faite dans de lointains pays.
S'il entend les gens qui manifestent il ne les comprend pas. Pas parce qu'il ne veut pas les comprendre mais parce qu'il en est incapable. Le pouvoir d'achat ? Comment voulez vous qu'un type qui a passé toute sa jeunesse entre le dix septième arrondissement de Paris et Neuilly, qui très jeune s'est lancé dans la politique comme maire de la ville la plus riche de France, qui a alterné ensuite les mandats électifs et les fonctions ministérielles, qui parvenu à la magistrature supréme s'est empressé d'augmenter ses indemnités de 200% puisse comprendre des problèmes de pouvoir d'achat ?
De plus en économie on peut dire que Sarkozy est un libéral chronique obsessionel, qui n'envisage la relance que par l'offre et ce même au moment où dans le monde d'autres plus pragmatiques ou réalistes reviennent à une relance par la demande.
Rappelons nous que Sarkozy est un stulto economicus (crétin économique) incapable de sortir de ses schémas libéraux basés sur des théories dont la mise en pratique s'est quasiment toujours terminée par une crise majeure.
Tenir et Résister
Pour l'homme qui s'est autoaugmenté de 200%, moderniser c'est pulvériser le modèle social, éparpiller le service public, exploser les libertés, faire payer les pauvres pour mieux donner aux riches, changer les pauvres en miséreux, les modestes en pauvres, les classes moyennes en classes modestes et les millionnaires en euros en milliardaires.
Il dit entendre les inquiétudes des gens qui manifestent mais s'il les entend il ne les écoute pas. Sans ça il arrêterait tout de suite sa prétendue "modernisation" qui n'est qu'un retour vers un lointain passé ou au mieux une pale copie d'une ancienne "modernisation libérale" faite dans de lointains pays.
S'il entend les gens qui manifestent il ne les comprend pas. Pas parce qu'il ne veut pas les comprendre mais parce qu'il en est incapable. Le pouvoir d'achat ? Comment voulez vous qu'un type qui a passé toute sa jeunesse entre le dix septième arrondissement de Paris et Neuilly, qui très jeune s'est lancé dans la politique comme maire de la ville la plus riche de France, qui a alterné ensuite les mandats électifs et les fonctions ministérielles, qui parvenu à la magistrature supréme s'est empressé d'augmenter ses indemnités de 200% puisse comprendre des problèmes de pouvoir d'achat ?
De plus en économie on peut dire que Sarkozy est un libéral chronique obsessionel, qui n'envisage la relance que par l'offre et ce même au moment où dans le monde d'autres plus pragmatiques ou réalistes reviennent à une relance par la demande.
Rappelons nous que Sarkozy est un stulto economicus (crétin économique) incapable de sortir de ses schémas libéraux basés sur des théories dont la mise en pratique s'est quasiment toujours terminée par une crise majeure.
Tenir et Résister
Les petits coups d'Etat de Sarko
On compare souvent Nicolas Sarkozy à Napoléon le Petit ainsi que Victor Hugo nommait Napoléon III. En effet certaines similitudes et pas uniquement physiques apparaissent. Comme Louis Napoléon Bonaparte, Nicolas Paul Sarkozy de Nagy Bocsa est président mais aussi prince, certes d'une obscure contrée hongroise et non d'empire. En économie, comme Badinguet, l'actuel Président prone le libéralisme et le capitalisme familial à la française.
La différence vient plutôt dans la manière dont s'opére le "coup d'Etat". Là où le petit barbichu, voulant imiter son illustre oncle, avait opéré un coup d'Etat "classique" avec dissolution de l'assemblée, prise de contrôle de la capitale par l'armée et emprisonnement des adversaires politiques, Sarko lui fait un "coup d'Etat" impressionniste par petites touches. Pour cela pas besoin de faire donner l'armée ou la police, il lui suffit d'agir avec la complicité (heureusement pas totale) des parlementaires de son parti godillot.
Certes il agit toujours dans le cadre légal ou qu'il aura fait rendre légal avec des modifications législatives et constitutionnelles.
Ainsi de lois en décrets, de décrets en nominations il renforce son autorité et sa main mise sur tous les pouvoirs.
Pour l'Exécutif, avec l'aide du titulaire du poste, il a complétement effacé le Premier Ministre et son gouvernement. De fait il apparait aujourd'hui comme le seul gouvernant prenant des décisions, annonçant lui-même les mesures parfois par anticipation ou précipatation sans que le ministre concerné en eut été informé.
Pour le Législatif, il veut juguler ses adversaires et restreindre l'exercice "d'opposition' des députés en faisant voter un loi organique visant à limiter le temps de parole et le nombre d'amendements pouvant être déposés.
Pour le judiciaire, avec sa réforme du juge d'instruction, il veut augmenter l'influence du parquet (dépendant directement de lui) dans les enquêtes pénales et ainsi diminuer la liberté du siége normalement indépendant. N'oublions pas qu'avec la mise en place des peines planchers il avait déjà restreint cette liberté.
Enfin pour "l'informatif", souvent appelé le quatrième pouvoir, avec la complaisance de ses amis dirigeants des grands groupes médiatiques, il contrôle déjà une grande partie des média privés. Avec sa loi sur l'audiovisuel public et la nomination du président de la télé publique entre autres il va pouvoir aussi contrôler les média publics.
Evidemment Sarkozy ne veut pas devenir Nicolas 1er "Empereur de tous les Français ou de l'Europe" comme Napoléon III mais à l'instar d'un Poutine ou d'un Berlusconi, Sarkozy assoit son autoritarisme sur l'ensemble des pouvoirs. Il cherche à incarner l'Etat et surtout à apparaitre comme la seule incarnation de l'Etat. D'ailleurs il confond souvent ses propres intérêts ou ceux de ses amis avec les intérêts de l'Etat. Jusqu'au point que certains journalistes quand ils parlent de Sarkozy parlent de lui comme de l'Etat. Ainsi au lendemain de la fermeture de la gare Saint Lazare à Paris, évoquant l'intervention de Sarkozy qui exigeait des excuses pour les usagers et le remboursement partiel des titres de transports, David Pujadas s'est adressé au PDG de la SNCF qu'il recevait en lui demandant ce qu'il avait à répondre à son "actionnaire", L'actionnaire de la SNCF c'est l'Etat et non monsieur Sarkozy fut il président de la république.
Tenir et Résister
La différence vient plutôt dans la manière dont s'opére le "coup d'Etat". Là où le petit barbichu, voulant imiter son illustre oncle, avait opéré un coup d'Etat "classique" avec dissolution de l'assemblée, prise de contrôle de la capitale par l'armée et emprisonnement des adversaires politiques, Sarko lui fait un "coup d'Etat" impressionniste par petites touches. Pour cela pas besoin de faire donner l'armée ou la police, il lui suffit d'agir avec la complicité (heureusement pas totale) des parlementaires de son parti godillot.
Certes il agit toujours dans le cadre légal ou qu'il aura fait rendre légal avec des modifications législatives et constitutionnelles.
Ainsi de lois en décrets, de décrets en nominations il renforce son autorité et sa main mise sur tous les pouvoirs.
Pour l'Exécutif, avec l'aide du titulaire du poste, il a complétement effacé le Premier Ministre et son gouvernement. De fait il apparait aujourd'hui comme le seul gouvernant prenant des décisions, annonçant lui-même les mesures parfois par anticipation ou précipatation sans que le ministre concerné en eut été informé.
Pour le Législatif, il veut juguler ses adversaires et restreindre l'exercice "d'opposition' des députés en faisant voter un loi organique visant à limiter le temps de parole et le nombre d'amendements pouvant être déposés.
Pour le judiciaire, avec sa réforme du juge d'instruction, il veut augmenter l'influence du parquet (dépendant directement de lui) dans les enquêtes pénales et ainsi diminuer la liberté du siége normalement indépendant. N'oublions pas qu'avec la mise en place des peines planchers il avait déjà restreint cette liberté.
Enfin pour "l'informatif", souvent appelé le quatrième pouvoir, avec la complaisance de ses amis dirigeants des grands groupes médiatiques, il contrôle déjà une grande partie des média privés. Avec sa loi sur l'audiovisuel public et la nomination du président de la télé publique entre autres il va pouvoir aussi contrôler les média publics.
Evidemment Sarkozy ne veut pas devenir Nicolas 1er "Empereur de tous les Français ou de l'Europe" comme Napoléon III mais à l'instar d'un Poutine ou d'un Berlusconi, Sarkozy assoit son autoritarisme sur l'ensemble des pouvoirs. Il cherche à incarner l'Etat et surtout à apparaitre comme la seule incarnation de l'Etat. D'ailleurs il confond souvent ses propres intérêts ou ceux de ses amis avec les intérêts de l'Etat. Jusqu'au point que certains journalistes quand ils parlent de Sarkozy parlent de lui comme de l'Etat. Ainsi au lendemain de la fermeture de la gare Saint Lazare à Paris, évoquant l'intervention de Sarkozy qui exigeait des excuses pour les usagers et le remboursement partiel des titres de transports, David Pujadas s'est adressé au PDG de la SNCF qu'il recevait en lui demandant ce qu'il avait à répondre à son "actionnaire", L'actionnaire de la SNCF c'est l'Etat et non monsieur Sarkozy fut il président de la république.
Tenir et Résister