Sarkozy le moderne
Sarko nous dit que malgré les grèves il poursuivra la "modernisation" du pays. Soit dit entre nous je ne vois rien de "moderne" dans l'application d'une politique qui a été mise en place il y a presque 30 ans par Reagan aux USA et Tatcher au Royaume Uni.
Pour l'homme qui s'est autoaugmenté de 200%, moderniser c'est pulvériser le modèle social, éparpiller le service public, exploser les libertés, faire payer les pauvres pour mieux donner aux riches, changer les pauvres en miséreux, les modestes en pauvres, les classes moyennes en classes modestes et les millionnaires en euros en milliardaires.
Il dit entendre les inquiétudes des gens qui manifestent mais s'il les entend il ne les écoute pas. Sans ça il arrêterait tout de suite sa prétendue "modernisation" qui n'est qu'un retour vers un lointain passé ou au mieux une pale copie d'une ancienne "modernisation libérale" faite dans de lointains pays.
S'il entend les gens qui manifestent il ne les comprend pas. Pas parce qu'il ne veut pas les comprendre mais parce qu'il en est incapable. Le pouvoir d'achat ? Comment voulez vous qu'un type qui a passé toute sa jeunesse entre le dix septième arrondissement de Paris et Neuilly, qui très jeune s'est lancé dans la politique comme maire de la ville la plus riche de France, qui a alterné ensuite les mandats électifs et les fonctions ministérielles, qui parvenu à la magistrature supréme s'est empressé d'augmenter ses indemnités de 200% puisse comprendre des problèmes de pouvoir d'achat ?
De plus en économie on peut dire que Sarkozy est un libéral chronique obsessionel, qui n'envisage la relance que par l'offre et ce même au moment où dans le monde d'autres plus pragmatiques ou réalistes reviennent à une relance par la demande.
Rappelons nous que Sarkozy est un stulto economicus (crétin économique) incapable de sortir de ses schémas libéraux basés sur des théories dont la mise en pratique s'est quasiment toujours terminée par une crise majeure.
Tenir et Résister
Pour l'homme qui s'est autoaugmenté de 200%, moderniser c'est pulvériser le modèle social, éparpiller le service public, exploser les libertés, faire payer les pauvres pour mieux donner aux riches, changer les pauvres en miséreux, les modestes en pauvres, les classes moyennes en classes modestes et les millionnaires en euros en milliardaires.
Il dit entendre les inquiétudes des gens qui manifestent mais s'il les entend il ne les écoute pas. Sans ça il arrêterait tout de suite sa prétendue "modernisation" qui n'est qu'un retour vers un lointain passé ou au mieux une pale copie d'une ancienne "modernisation libérale" faite dans de lointains pays.
S'il entend les gens qui manifestent il ne les comprend pas. Pas parce qu'il ne veut pas les comprendre mais parce qu'il en est incapable. Le pouvoir d'achat ? Comment voulez vous qu'un type qui a passé toute sa jeunesse entre le dix septième arrondissement de Paris et Neuilly, qui très jeune s'est lancé dans la politique comme maire de la ville la plus riche de France, qui a alterné ensuite les mandats électifs et les fonctions ministérielles, qui parvenu à la magistrature supréme s'est empressé d'augmenter ses indemnités de 200% puisse comprendre des problèmes de pouvoir d'achat ?
De plus en économie on peut dire que Sarkozy est un libéral chronique obsessionel, qui n'envisage la relance que par l'offre et ce même au moment où dans le monde d'autres plus pragmatiques ou réalistes reviennent à une relance par la demande.
Rappelons nous que Sarkozy est un stulto economicus (crétin économique) incapable de sortir de ses schémas libéraux basés sur des théories dont la mise en pratique s'est quasiment toujours terminée par une crise majeure.
Tenir et Résister
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