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Faites sauter les banques
140 milliards de dollars. C'est ce que s'apprêtent à distribuer en bonus et salaires les banques américaines. Cette somme représente la plus forte somme jamais distribuée aux traders et autres cadres dirigeants. Et ce même pas un an après l'intervention massive du contribuable américain pour sauver ces mêmes banques. Et Obama a beau essayer de limiter cette distribution , il y a fort à craindre qu'il ne reste impuissant. En effet la plupart des grands établissements du secteur qui avaient obtenu l'aide de l'Etat sous forme de prêts ou de participation au capital ont pu rembourser leur dette souvent avant date se libérant ainsi du "joug" de l'Etat.
En France même si les sommes en jeu sont moins importantes, les banques devraient aussi avoir rembourser les prêts d'Etat avant date. Et donc elles pourront ensuite en toute liberté distribuer autant de millons ou milliards d'euros qu'elles voudront à leur traders. Et ce ne sont pas les rotomontades et haussements de menton de l'agité de l'Elysée qui changeront grand chose.
On peut s'interroger sur cette belle santé si vite retrouvée par le secteur financier et capitalistique. En effet il y a un an on nous disait le secteur à l'agonie risquant de conduire dans sa chute l'économie globale. Il fallait absolument injecter des sommes gigantesques pour éviter l'effondrement du systéme bancaire et surtout lui permettre de jouer son role de financier de l'économie réelle pour ne pas voir cette économie réelle sombrer à son tour.
Or que voit on un an après. Le secteur financier et bancaire se montre plus que réticent à prêter aux particuliers et entreprises, parfois au prétexte que la crise rend l'avenir incertain. On appréciera au passage la solidarité dont font preuve ces banquiers qui n'hésitaient pas à demander de l'aide quand leur malversation et leur cupidité les avaient conduits au bord du goufre.
Mais le plus terrible c'est que la spéculation a repris de plus belle. Et cette fois elle n'est même pas basée sur une économie réelle supposée saine.
Tout ce passe comme si, pour les banques, la crise mondiale et majeure qu'elles ont déclanchée à coup de spéculation malsaine et à la limite de la légalité était finie. Doit on rappeler que si en fait la crise financière semble effectivement derrière nous, il n'en va pas de même pour la crise économique "réelle". En témoignent les derniers chiffres du chomage.
Et de plus il y a fort à craindre que la spéculation actuelle qui repose encore plus que celle d'avant crise sur du virtuel et du fragile ne conduise l'économie mondiale à une réplique de la crise. Et comme pour les volcans les répliques sont souvent de plus forte magnitude.
Hélas devant cet état de fait on ne peut que constater la faiblesse des Etats qui ne semblent pas peser lourd devant le systême financier mondial. Mais cette faiblesse est probablement plus due à un manque certain de volonté de la part des gouvernants à agir réellement et efficacement. Ce manque de volonté est lui même du à une certaine proximité entre les grands capitalistes et les gouvernants.
Pourtant les solutions existent. Nombreuses mais souvent très (trop) contraigantes pour les riches.
On pourraient déjà interdire toute spéculation ou produit financier qui ne dépasseraient plus de deux niveaux par rapport à une valeur réelle (action, matière première...).
On pourrait aussi taxer toutes les opérations financières ou encore mettre en place une fiscalité très forte sur les bonus et salaires.
Tenir et Résister
En France même si les sommes en jeu sont moins importantes, les banques devraient aussi avoir rembourser les prêts d'Etat avant date. Et donc elles pourront ensuite en toute liberté distribuer autant de millons ou milliards d'euros qu'elles voudront à leur traders. Et ce ne sont pas les rotomontades et haussements de menton de l'agité de l'Elysée qui changeront grand chose.
On peut s'interroger sur cette belle santé si vite retrouvée par le secteur financier et capitalistique. En effet il y a un an on nous disait le secteur à l'agonie risquant de conduire dans sa chute l'économie globale. Il fallait absolument injecter des sommes gigantesques pour éviter l'effondrement du systéme bancaire et surtout lui permettre de jouer son role de financier de l'économie réelle pour ne pas voir cette économie réelle sombrer à son tour.
Or que voit on un an après. Le secteur financier et bancaire se montre plus que réticent à prêter aux particuliers et entreprises, parfois au prétexte que la crise rend l'avenir incertain. On appréciera au passage la solidarité dont font preuve ces banquiers qui n'hésitaient pas à demander de l'aide quand leur malversation et leur cupidité les avaient conduits au bord du goufre.
Mais le plus terrible c'est que la spéculation a repris de plus belle. Et cette fois elle n'est même pas basée sur une économie réelle supposée saine.
Tout ce passe comme si, pour les banques, la crise mondiale et majeure qu'elles ont déclanchée à coup de spéculation malsaine et à la limite de la légalité était finie. Doit on rappeler que si en fait la crise financière semble effectivement derrière nous, il n'en va pas de même pour la crise économique "réelle". En témoignent les derniers chiffres du chomage.
Et de plus il y a fort à craindre que la spéculation actuelle qui repose encore plus que celle d'avant crise sur du virtuel et du fragile ne conduise l'économie mondiale à une réplique de la crise. Et comme pour les volcans les répliques sont souvent de plus forte magnitude.
Hélas devant cet état de fait on ne peut que constater la faiblesse des Etats qui ne semblent pas peser lourd devant le systême financier mondial. Mais cette faiblesse est probablement plus due à un manque certain de volonté de la part des gouvernants à agir réellement et efficacement. Ce manque de volonté est lui même du à une certaine proximité entre les grands capitalistes et les gouvernants.
Pourtant les solutions existent. Nombreuses mais souvent très (trop) contraigantes pour les riches.
On pourraient déjà interdire toute spéculation ou produit financier qui ne dépasseraient plus de deux niveaux par rapport à une valeur réelle (action, matière première...).
On pourrait aussi taxer toutes les opérations financières ou encore mettre en place une fiscalité très forte sur les bonus et salaires.
Tenir et Résister
Un nouvel ami pas pris de justice pour Sarkozy
On se rappelera l'attirance qu'exerce l'occupant à tire gratuit de l'Elysée sur les repris et pas pris de justice. On peut même dire par certains aspects que si Bayrou veut être l'homme du centre, Sarkozy lui est sans aucun doute l'homme du milieu. Ainsi compte-t-il parmi ses bons amis ou ralliés des personnalités habituées des prétoires dont certaines ont même eu à connaitre le froid (tout relatif) des geoles. On peut citer entre autres Bernard Tapie (au passé judiciaire lourdement chargé) ou encore les époux Balkany véritables parrains (au sens mafieux et familial) du petit Jean.
Depuis dimanche donc le président (officieux) de l'UMP et accessoirement (et officielement ) de la République Française compte un nouvel ami pas pris de justice sur les bancs de l'assemblée nationale en la personne de David Douillet.
Rappelons quelques hauts faits d'armes du nouveau député des Yvelines qui a été tout même élu avec 52% des 34% des inscrits (soit un score absolu de 18%) qui se seront déplacés pour aller voter. On ne peut pas dire qu'il ait déplacé les foules le champion.
En 2000, David Douillet est éclaboussé par une affaire de complicité et recel de banqueroute par détournement d'actifs de la société Travelstore dont il détenait 21 % du capital. Pour cette affaire Il bénéficiera d'une amnistie grace à un amendement (appelé amendement Douillet par certains) apporté à la loi d'amnistie en 2002 après la réelection de son ami Chirac. Rappelons ici que l'amnistie n'innocente pas le mis en cause mais au contraire reconnait la faute qu'elle efface.
Le nouveau député est aussi mis en cause dans la gestion plus qu'hasardeuse de l'association Pièces Jaunes de sa grande amie Bernadette Chirac. On lui reprocherait l'utilisation d'un 4x4 Porsche Cayenne financé par les fonds de cette association.
Enfin très récement l'ancien champion a été débouté en première instance et condamné à verser 1 000 euros à Bakchich site d'information sur le net qu'il avait assigné en justice pour diffamation avec demande de réparation de 110 000 euros. En 2008, le site avait révélé que le judoka possède un compte en banque au Liechtenstein et que son nom figure sur une liste de personnes suspectées de fraude fiscale, liées en autre à la banque LGT.
Ajoutons à cela quelques problèmes de voisinage avec quelques aigris qui ne supportent pas de voir les Rottweiller de Douillet et sa femme divaguer régulièrement dans leur village
Ainsi vient d'entrer à l'assemblée un individu impliqué dans une affaire de recel de banqueroute, un fraudeur fiscal et un mauvais voisin.
Le plus cocace a été l'une des premières prises de positions du nouvel élu en faveur.........du maintien du bouclier fiscal afin de "motiver les gens à continuer à travailler" selon ses déclarations.
Voila donc un parfait exemple de Sarkozyste même s'il ne s'est converti que très récemment.
Pipole, Grande Gueule, aimant le Fric et ceux qui en ont.
Tenir et Résister
Depuis dimanche donc le président (officieux) de l'UMP et accessoirement (et officielement ) de la République Française compte un nouvel ami pas pris de justice sur les bancs de l'assemblée nationale en la personne de David Douillet.
Rappelons quelques hauts faits d'armes du nouveau député des Yvelines qui a été tout même élu avec 52% des 34% des inscrits (soit un score absolu de 18%) qui se seront déplacés pour aller voter. On ne peut pas dire qu'il ait déplacé les foules le champion.
En 2000, David Douillet est éclaboussé par une affaire de complicité et recel de banqueroute par détournement d'actifs de la société Travelstore dont il détenait 21 % du capital. Pour cette affaire Il bénéficiera d'une amnistie grace à un amendement (appelé amendement Douillet par certains) apporté à la loi d'amnistie en 2002 après la réelection de son ami Chirac. Rappelons ici que l'amnistie n'innocente pas le mis en cause mais au contraire reconnait la faute qu'elle efface.
Le nouveau député est aussi mis en cause dans la gestion plus qu'hasardeuse de l'association Pièces Jaunes de sa grande amie Bernadette Chirac. On lui reprocherait l'utilisation d'un 4x4 Porsche Cayenne financé par les fonds de cette association.
Enfin très récement l'ancien champion a été débouté en première instance et condamné à verser 1 000 euros à Bakchich site d'information sur le net qu'il avait assigné en justice pour diffamation avec demande de réparation de 110 000 euros. En 2008, le site avait révélé que le judoka possède un compte en banque au Liechtenstein et que son nom figure sur une liste de personnes suspectées de fraude fiscale, liées en autre à la banque LGT.
Ajoutons à cela quelques problèmes de voisinage avec quelques aigris qui ne supportent pas de voir les Rottweiller de Douillet et sa femme divaguer régulièrement dans leur village
Ainsi vient d'entrer à l'assemblée un individu impliqué dans une affaire de recel de banqueroute, un fraudeur fiscal et un mauvais voisin.
Le plus cocace a été l'une des premières prises de positions du nouvel élu en faveur.........du maintien du bouclier fiscal afin de "motiver les gens à continuer à travailler" selon ses déclarations.
Voila donc un parfait exemple de Sarkozyste même s'il ne s'est converti que très récemment.
Pipole, Grande Gueule, aimant le Fric et ceux qui en ont.
Tenir et Résister
Flipper Sarkozy
Le journal "Le Point" sur son site internet publie une interview de Monsieur Fils en titrant : "Le dauphin chez les requins". Ainsi nous ne le savions pas mais Jean fils de Nicolas Premier l'Omniscient serait l'héritier de la république. C'est d'ailleurs probablement pour ça que Sarkozy dés son arrivée à l'Elysée s'est empressé de faire voter par ses gens une loi supprimant les droits de succession.
Il serait bon de rappeler à tous ces pisses copies et plumitifs flagorneurs et suce boules que la France est encore une république (de moins en moins)démocratique et non un royaume que l'on peut se refiler de père en fils en tout ou en partie.
Sarkozy fils n'est et ne sera jamais (à moins d'un coup d'Etat de son papounet) le dauphin de son pére parce qu'il n'héritera pas de la république, il faudra qu'il se fasse élire et pas seulement par quelques amis ou électeurs acquis à la cause paternelle. A moins que dans leur grande bétise une majorité de Francais dans quelques années le porte à la magistrature supréme. Mais ça c'est une autre paire de manches.
Dans l'inter view publiée sur le site du "Point" le jeune Sarkozy nous la joue victime. Genre on me reproche mon nom, mon age et même la religion de ma femme.
Bien sur qu'on ne peut lui reprocher son nom. Quoique, il ne serait pas appelé Sarkozy il n'est point sur qu'il aurait réussi aussi facilement à se faire élire au conseil général du 9-2. "On triomphe sans gloire à vaincre sans péril" dit l'adage.Quant à son age on ne saurait aussi lui reprocher d'autres par le passé ont pu montrer leur capacité malgré leur jeune age. Un cacique de l'UMP pour défendre le jeune blanc bec (traduction un peu suranée de jeune trou du cul) n'hésitait pas à en appeler à Hoche ou Marceau qui étaient généraux et vainqueurs sur les champs de bataille à 23 ans. Rappelons quand même que Hoche était fils de palefrennier et Marceau était le descendant d'un procureur au baillage.
Non ce qu'on peut lui reprocher c'est d'utiliser son nom pour malgré son age partir dans des conquêtes politiques faciles. On peut aussi lui reprocher son manque d'expérience véritable de la confrontation réelle avec de vrais adversaires avec qui débattre sur le terrain des idées. Son seul et unique haut fait politique dont le parent certains journalistes c'est d'avoir larguer Mariton en pleine course pour la mairie de Neuilly quand il a senti le vent tourner. En clair c'est une trahison. Et encore il n'avait pas après ça choisi le bon bourrin qui s'était fait pilé par un dissident ce qui en dit long sur son sens politique.
Ceci dit on peut s'interroger sur les motivations de Sarkozy père qui pousse son rejeton à prendre le poste de président de l'EPAD.
Il est de notorièté que si Chirac n'est pas plus inquiété que ça dans toutes les affaires judiciaires qui lui collent au derrière c'est parce qu'il a conclu avec son successeur à l'Elysée un accord. Il est clair qu'un tel accord entre deux personnes qui se détestent cordialement n'aurait pu être conclu si Chirac n'avait en sa possession quelques dossiers compromettant pour l'actuel chef de l'Etat. Quand on sait le nombre de dossiers sulfureux qui touchent l'EPAD et ce depuis sa mise en place en 1958 on ne peut que supposer qu'un certain nombre de ces dossiers implique de près ou de loin le président de l'EPAD qu'a été Nicolas Sarkozy. Donc s'il tient tant que ça à installer son fiston dans le fauteuil qu'il a lui même occupé c'est pour être sur que rien ne transpirera. Et ce d'autant plus que les parrains (c'est vraiment le terme) du petit Jean ne sont autres que les multi condamnés Patrick et Isabelle Balkany.
Tenir et Résister
Il serait bon de rappeler à tous ces pisses copies et plumitifs flagorneurs et suce boules que la France est encore une république (de moins en moins)démocratique et non un royaume que l'on peut se refiler de père en fils en tout ou en partie.
Sarkozy fils n'est et ne sera jamais (à moins d'un coup d'Etat de son papounet) le dauphin de son pére parce qu'il n'héritera pas de la république, il faudra qu'il se fasse élire et pas seulement par quelques amis ou électeurs acquis à la cause paternelle. A moins que dans leur grande bétise une majorité de Francais dans quelques années le porte à la magistrature supréme. Mais ça c'est une autre paire de manches.
Dans l'inter view publiée sur le site du "Point" le jeune Sarkozy nous la joue victime. Genre on me reproche mon nom, mon age et même la religion de ma femme.
Bien sur qu'on ne peut lui reprocher son nom. Quoique, il ne serait pas appelé Sarkozy il n'est point sur qu'il aurait réussi aussi facilement à se faire élire au conseil général du 9-2. "On triomphe sans gloire à vaincre sans péril" dit l'adage.Quant à son age on ne saurait aussi lui reprocher d'autres par le passé ont pu montrer leur capacité malgré leur jeune age. Un cacique de l'UMP pour défendre le jeune blanc bec (traduction un peu suranée de jeune trou du cul) n'hésitait pas à en appeler à Hoche ou Marceau qui étaient généraux et vainqueurs sur les champs de bataille à 23 ans. Rappelons quand même que Hoche était fils de palefrennier et Marceau était le descendant d'un procureur au baillage.
Non ce qu'on peut lui reprocher c'est d'utiliser son nom pour malgré son age partir dans des conquêtes politiques faciles. On peut aussi lui reprocher son manque d'expérience véritable de la confrontation réelle avec de vrais adversaires avec qui débattre sur le terrain des idées. Son seul et unique haut fait politique dont le parent certains journalistes c'est d'avoir larguer Mariton en pleine course pour la mairie de Neuilly quand il a senti le vent tourner. En clair c'est une trahison. Et encore il n'avait pas après ça choisi le bon bourrin qui s'était fait pilé par un dissident ce qui en dit long sur son sens politique.
Ceci dit on peut s'interroger sur les motivations de Sarkozy père qui pousse son rejeton à prendre le poste de président de l'EPAD.
Il est de notorièté que si Chirac n'est pas plus inquiété que ça dans toutes les affaires judiciaires qui lui collent au derrière c'est parce qu'il a conclu avec son successeur à l'Elysée un accord. Il est clair qu'un tel accord entre deux personnes qui se détestent cordialement n'aurait pu être conclu si Chirac n'avait en sa possession quelques dossiers compromettant pour l'actuel chef de l'Etat. Quand on sait le nombre de dossiers sulfureux qui touchent l'EPAD et ce depuis sa mise en place en 1958 on ne peut que supposer qu'un certain nombre de ces dossiers implique de près ou de loin le président de l'EPAD qu'a été Nicolas Sarkozy. Donc s'il tient tant que ça à installer son fiston dans le fauteuil qu'il a lui même occupé c'est pour être sur que rien ne transpirera. Et ce d'autant plus que les parrains (c'est vraiment le terme) du petit Jean ne sont autres que les multi condamnés Patrick et Isabelle Balkany.
Tenir et Résister