Blair au congrès UMP
Sarkozy pique le Blair aux socialistes et Blair se retrouve chez Tchatcheur
Tenir et Résister
Le MEDEF met des freins à la négociation
Après les 35 heures dont mardi le prince omni président du pouvoir d'achat du président annonçait la mort avant que mercredi il n'en fasse annoncer la renaissance (c'est peut être ça la politique de civilisation avec renaissance ), voila que c'est le contrat de travail qui se retrouve sur le devant de la scène avec la fin programmée des négociations entre patronat et syndicats de salariés.
En gros de quoi s'agissait il ? Installer de la flexécurité dans le contrat de travail. D'un coté on permet aux employeurs de pouvoir licencier plus facilement et de l'autre on permet aux salariés d'être mieux rémunérés et formés dans les périodes de chomage. Ce qui fait la particularité des négociations engagées depuis quatre mois, c'est que le foutriquet avait dès le départ annoncé la couleur. Si les négociations n'aboutissaient pas dans les délais impartis, le gouvernement déciderait seul des mesures à mettre en place.
Or quand on compare les propositions du candidat Sarkozy avec les demandes du MEDEF on ne peut s'empécher d'y voir un grand nombre de points communs. Comme on dit du coté de Quimper, on voit tout de suite où Badinguet est allé acheter son cidre. Parisot réclamait un allégement des procédures de licenciement Sarkozy propose un contrat de travail unique avec un recours au licenciement facilité par exemple.
De l'avis de certains les négociations qui doivent s'achever ce soir même ont trés peu de chance d'aboutir et notament sur une proposition du MEDEF de créer un contrat de travail à mission par lequel un employeur fixerait des objectifs au salarié recruté qui, dès que les objectifs sont atteints, voit la fin de son contrat.
On voit bien que le MEDEF n'a aucun intérêt à ce que les négociations aboutissent. Puisque si c'est le cas, ce sont ses propositions reprises par le candidat de l'UMP qui serviront de base à la loi qui sera élaborée par le gouvernement.
Tout ceci montre bien encore une fois la véritable connivence entre le gouvernement et le syndicat patronal. Le premier, pour faire du social et paraitre à l'écoute des salariés lance une négociation sur le sujet avec une date butoir en menaçant de légiférer s'il n'y a pas d'accord et le second fait tout pour que les négociations (sur les points cruciaux seulement sinon ce serait trop visible) n'aboutissent pas. Ainsi le programme du MEDEF/UMP est mis en place au prétexte que les négociations n'ont pas abouties.
Tenir et Résister
En gros de quoi s'agissait il ? Installer de la flexécurité dans le contrat de travail. D'un coté on permet aux employeurs de pouvoir licencier plus facilement et de l'autre on permet aux salariés d'être mieux rémunérés et formés dans les périodes de chomage. Ce qui fait la particularité des négociations engagées depuis quatre mois, c'est que le foutriquet avait dès le départ annoncé la couleur. Si les négociations n'aboutissaient pas dans les délais impartis, le gouvernement déciderait seul des mesures à mettre en place.
Or quand on compare les propositions du candidat Sarkozy avec les demandes du MEDEF on ne peut s'empécher d'y voir un grand nombre de points communs. Comme on dit du coté de Quimper, on voit tout de suite où Badinguet est allé acheter son cidre. Parisot réclamait un allégement des procédures de licenciement Sarkozy propose un contrat de travail unique avec un recours au licenciement facilité par exemple.
De l'avis de certains les négociations qui doivent s'achever ce soir même ont trés peu de chance d'aboutir et notament sur une proposition du MEDEF de créer un contrat de travail à mission par lequel un employeur fixerait des objectifs au salarié recruté qui, dès que les objectifs sont atteints, voit la fin de son contrat.
On voit bien que le MEDEF n'a aucun intérêt à ce que les négociations aboutissent. Puisque si c'est le cas, ce sont ses propositions reprises par le candidat de l'UMP qui serviront de base à la loi qui sera élaborée par le gouvernement.
Tout ceci montre bien encore une fois la véritable connivence entre le gouvernement et le syndicat patronal. Le premier, pour faire du social et paraitre à l'écoute des salariés lance une négociation sur le sujet avec une date butoir en menaçant de légiférer s'il n'y a pas d'accord et le second fait tout pour que les négociations (sur les points cruciaux seulement sinon ce serait trop visible) n'aboutissent pas. Ainsi le programme du MEDEF/UMP est mis en place au prétexte que les négociations n'ont pas abouties.
Tenir et Résister
Les chasses du prince Sarkov
Avec le prince omniprésident, la chasse est ouverte toute l'année, et pas qu'aux femmes comme dans le sketch de son ami Saint Jean Marie Bigard.
Après l'étranger en situation irrégulière traqué par la meute conduite par son fidèle Brice, un nouveau gibier vient d'être désigné par la bouche même du porte parole du gouvernement Laurent Wauquiez : le chômeur. Ce gibier fait partie de la catégorie des profiteurs, fraudeurs et fainéants dans laquelle on retrouve le Rmiste, le bénéficiaire du régime de retraite spécial (enfin pas tous) et le fonctionnaire mais pas l'héritier, le gros actionnaire, le parlementaire (enfin pas tous) ou le fraudeur du fisc injustement accablé d'impot.
Le porte parole du gouvernement n'a pas encore défini l'arme utilisée dans la chasse au chomeur : suppression ou diminution des indemnités ou encore radiation des listes de demandeurs d'emploi rien n'est précisé. Pour chasser le chomeur il faudra utiliser des appats. En la circonstance deux offres d'emploi acceptables refusées par la proie. Reste à définir ce qu'est une offre d'emploi "acceptable". Et "acceptable" pour qui ? Pas par le chomeur concerné en tout cas; parce que s'il les refuse c'est qu'il ne les aura pas jugées "acceptables". Il faudrait donc définir ce qu'est une offre acceptable avec un périmétre de compétences, géographique, de temps de travail et de rémunération pour ne pas avoir par exemple un technicien en chauffage de Strasbourg refuser deux offres d'emploi de technicien de surface à mi temps à Nancy. Mais ne doutons pas que dans l'esprit des néo libéraux qui nous gouvernent un emploi acceptable est tout emploi dont personne d'autre ne veut.
Encore une fois pour lancer cette nouvelle chasse, Badinguet Sarkozy utilise la technique de la "marge généralisée" chére à son coeur. La fraude étant par nature cachée, la marge de chomeurs fraudeurs est estimée de 0.5 à 5%. Mais le chef de l'Etat n'hésite pas l'ombre d'une seconde pour stigmatiser l'ensemble des chômeurs en faisant appliquer une mesure qui en finale est plus faite pour faire baisser les chiffres du chomage (et pas forcement le chomage lui même) que pour lutter réellement contre la fraude.
Tenir et Résister
Après l'étranger en situation irrégulière traqué par la meute conduite par son fidèle Brice, un nouveau gibier vient d'être désigné par la bouche même du porte parole du gouvernement Laurent Wauquiez : le chômeur. Ce gibier fait partie de la catégorie des profiteurs, fraudeurs et fainéants dans laquelle on retrouve le Rmiste, le bénéficiaire du régime de retraite spécial (enfin pas tous) et le fonctionnaire mais pas l'héritier, le gros actionnaire, le parlementaire (enfin pas tous) ou le fraudeur du fisc injustement accablé d'impot.
Le porte parole du gouvernement n'a pas encore défini l'arme utilisée dans la chasse au chomeur : suppression ou diminution des indemnités ou encore radiation des listes de demandeurs d'emploi rien n'est précisé. Pour chasser le chomeur il faudra utiliser des appats. En la circonstance deux offres d'emploi acceptables refusées par la proie. Reste à définir ce qu'est une offre d'emploi "acceptable". Et "acceptable" pour qui ? Pas par le chomeur concerné en tout cas; parce que s'il les refuse c'est qu'il ne les aura pas jugées "acceptables". Il faudrait donc définir ce qu'est une offre acceptable avec un périmétre de compétences, géographique, de temps de travail et de rémunération pour ne pas avoir par exemple un technicien en chauffage de Strasbourg refuser deux offres d'emploi de technicien de surface à mi temps à Nancy. Mais ne doutons pas que dans l'esprit des néo libéraux qui nous gouvernent un emploi acceptable est tout emploi dont personne d'autre ne veut.
Encore une fois pour lancer cette nouvelle chasse, Badinguet Sarkozy utilise la technique de la "marge généralisée" chére à son coeur. La fraude étant par nature cachée, la marge de chomeurs fraudeurs est estimée de 0.5 à 5%. Mais le chef de l'Etat n'hésite pas l'ombre d'une seconde pour stigmatiser l'ensemble des chômeurs en faisant appliquer une mesure qui en finale est plus faite pour faire baisser les chiffres du chomage (et pas forcement le chomage lui même) que pour lutter réellement contre la fraude.
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