Voter n'est pas Élire
Voter est un droit qu'on a le devoir d'exercer si on ne veut pas qu'il disparaisse
Voter n'est pas élire. Voter c'est exprimer un choix y compris celui avec le vote blanc de ne pas choisir . Ce qu'il faut remettre en cause ce n'est pas le droit de vote mais le mode électoral et ses règles absurdes qui permettent de désigner celle ou celui qui réalise le moins mauvais score même si une majorité des votants a exprimé son rejet de tous les candidats en votant blanc.
Par contre s'abstenir c'est élire. S'abstenir c'est laisser à ceux qui expriment un choix la possibilité de vous imposer leur choix. Et donc de contribuer à l'élection par défaut de celle ou celui qui réalise le moins mauvais score même si une majorité des inscrits sur les listes électorales n'est pas allée voter.
Tenir et Résister
La dictature en pente douce
Dans la soirée du 20 janvier, presque en catimini, seuls les députés LREM (La Répression Est Maximum) majoritaires ont voté la prolongation de l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 1er juin.
Très occupés à nous vendre du vaccin, les médias ont très peu (ou pas) relayé l'information. Et ainsi s'instille dans l'esprit des gens une quasi normalité du renouvellement de l'état d'urgence. Jusqu'au moment où, à l'instar de l'état d'urgence contre le terrorisme, Macron et ses sbires, forts de la permanence d'une menace, inscriront dans la loi les mesures de l'état d'urgence qui sortiront de l'exception pour rentrer dans la norme. Et ainsi d'état d'urgence contre le terrorisme en état d'urgence sanitaire, de crise des gilets jaunes en crise des retraites, l'autoritarisme s'installe au détriment de nos libertés. Et de l'autoritarisme au totalitarisme il n'y a qu'un pas ou plutôt une nuance.
Macron, en bon libéral économique qu'il est, agit par opportunisme. Profitant des évènements qu'il provoque comme la réforme des retraites ou que nous subissons comme la crise sanitaire, il installe son autoritarisme, qu'il confond avec l'autorité, à grands coups de restrictions des libertés et de répressions. Avec la complicité coupable de ses affidés serviles, il fait de l'assemblée nationale, seul lieu, avec le sénat dans une moindre mesure, d'expression démocratique à l'échelle de la Nation, une simple chambre d'enregistrement que feu Louis Capet (plus connu sous le nom de Louis XVI) lui aurait enviée. Le tout sous le regard pour le moins amical et approbateur de la majorité des grands média détenus par les riches amis de l'ex-banquier, occupant à titre gratuit du palais de l’Élysée.
Un peu de liberté perdue n'apporte jamais un peu plus de sécurité mais juste moins de liberté.
Tenir et Résister
ATTENTION DANGER
Aujourd'hui, la Covid est plus dangereuse pour nos libertés que pour notre santé
Tenir et Résister