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LE(s) CRI(s) DU PEUPLE

Commentaires, remarques et questions sur l'actualité économique et politique d'un anti libéral sans complexe Une Économie Dissidente est possible Face à l'Économie de Marché, libérale, capitaliste et financiarisée, Pour une démocratie directe citoyenne et non une démocratie représentative compétitive GARANTI SANS IA - GUARANTEED FREE FROM AI - 100% C0NNER1E NATURELLE

questions -pensees - delires - devises et autres

Et si la sécu redevenait un commun ?

Publié le 28 Mars 2026 par le cri du peuple dans Questions -Pensées - Délires - devises et autres

Et si la "Sécu" (re)devenait un commun

Qui finance réellement la sécu?

La DREES ( Direction de la Recherche, des Études, de l'Évaluation et des Statistiques) chiffrait la contribution des ménages dans le financement des ASSO (Administrations de Sécurité Sociale) à 53.3% du total en 2022. La part des employeurs était quant à elle de 46.7%. Si on s'intéresse non plus à qui contribue mais à la nature de cette contribution, on observe pour cette même année 2022, que 56.3% des recettes de la sécurité sociale sont des cotisations sociales. Pour rappel les cotisations sociales sont payées par le travail du salarié qu'elles soient prélevées sur son salaire dit "brut" (part salariale) ou versées directement par son employeur (part patronale). Elles ne constituent en rien "des charges sociales" et ne sont que du salaire différé que l'employé perçoit en cas de survenance d'un aléa de la  vie ou de la retraite. Le travailleur qui contribue à la prospérité de l'entreprise en produisant pendant ses heures de travail, permet donc à l'entreprise, incarnée par le patron de verser à l'URSSAF les cotisations  aux caisses de sécurité sociale. La sécurité sociale n'est pas une œuvre  de charité et les cotisations sociales ne sont ni des dons faits par un patronat généreux ou altruiste, ni des taxes ou impôts prélevés par un État de plus en plus vorace.

Au fil des années avec les exonérations et allègements de cotisations sociales consentis aux entreprises, les différents gouvernements de droite comme de "gauche"qui se sont succédé ont opéré une véritable fiscalisation d'une partie de plus en plus importante des recettes de la "Sécu". En effet les sommes non perçues au titre de ces mesures sont compensées par l'État, c'est à dire qu'elles sont payées par les impôts au premier rang desquels se trouve la TVA qui est réglée par chacun  du moment qu'il consomme. En 2022 le total des allégements et exonérations s'élevait à 80 milliards d'euros. Or depuis 2018 les exonérations et allégements ne sont plus totalement compensés. Ces compensations représentant la prise en charge par l'État de cotisations sociales on peut dire qu'elles sont indirectement basées sur les salaires. Ainsi plus de 70% des recettes de la Sécurité Sociale sont assises sur le travail des salariés.  Les 30% restant étant financés par l'État avec les taxes et impôts dont la CSG.

Et si on considérait la sécurité sociale comme un commun ?

Aujourd'hui l'État qui ne contribue qu'à hauteur de 30% du total des recettes de la sécurité sociale avec des taxes et impôts payés par tous, a littéralement fait main basse sur la Sécu. Le gouvernement via la Loi de Financement de la Sécurité Sociale, avec des caisses nationales comme la CNAM dirigées par des directeurs nommés par l'État gère de fait la sécurité sociale. Rappelons nous que dans l'élaboration et l'adoption de cette loi qui est de plus en plus restrictive en matière de dépenses, déficit et dette publics obligent, à aucun moment les principaux contributeurs que sont les cotisants ne sont consultés encore moins associés à la prise de décision. Ceci constitue une anomalie démocratique. Cela n'a pas toujours été le cas. Ainsi en 1946 lors de sa création la gouvernance de la caisse unique avait été confiée aux travailleurs eux-mêmes. 

Pourquoi ne pas considérer la sécurité sociale comme un commun et lui appliquer les règles de gouvernance  que ça implique ? En particulier celles concernant le choix collectif qui englobent les processus de gestion et de décision politique. Cela passe évidemment par une meilleure participation active  et représentation de l'ensemble des personnes concernées, au premier rang desquelles les travailleurs et retraités cotisants. On pourrait ainsi définir un nombre de délégué·es par tranche d'effectif dans chaque entreprise et service public, désigné·es de préférence par tirage au sort  ou par scrutin puis procéder par tirage au sort parmi ces délégués à l'échelle de la région à la désignation de délégués régionaux puis à l'échelle nationale. Pour aboutir à une convention citoyenne permanente de la sécurité sociale dans laquelle seraient incorporé·es des parlementaires à concurrence de 30% de l'effectif total de la convention. Le rôle de cette assemblée serait de faire des propositions concernant la sécurité sociale qui auraient force de loi . 

La sécurité sociale ne peut être laissée aux mains de ceux qui s'emploient à la détruire pour mieux la précipiter dans la sphère marchande capitaliste. Vive la sécu

Tenir et Résister

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2026 démarre en Trump

Publié le 19 Janvier 2026 par le cri du peuple dans Questions -Pensées - Délires - devises et autres

2026 démarre en Trump

Juste le temps de se souhaiter bonne chance et bon courage pour la nouvelle année, et voila que le "Chairman (PDG) "Ov di-younailleted-staite-ov-amerika"  fait enlever un chef d'état pour quelques barils de pétrole en plus. Après cet acte mené à l'encontre de toutes les règles internationales il confirme sa volonté de faire main basse sur l'ensemble des ressources du continent américain et plus si affinités et vise désormais le Groenland et son très riche sous sol. N'oublions pas que la France à travers la Guyane et ses ressources en or et en pétrole, peut être menacée.

Et que fait l'Europe, premier marché du monde selon ses dirigeants, face à ce néo-colonialisme? Elle s'arme le regard tourné vers l'Est et valide les accords de libre échange avec le Mercosur qui profiteront principalement aux capitalistes des grands groupes industriels particulièrement de l'agro-alimentaire. Tout ça au détriment des paysans  et avec la complicité de la FNSEA, principal syndicat patronal agricole.

"Le Vénézuela n'existe pas je le sais j'y suis allé" ecrivait Georges Arnaud dans "Le salaire de la peur.

Aujourd'hui on peut dire :"L'Europe n'éxiste pas, je le sais j'y vis"

Tenir et Résister

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Bloody Sarkozy

Publié le 4 Décembre 2009 par le cri du peuple dans Questions -Pensées - Délires - devises et autres

Sarkozy à l'occasion de la nomination du très riant Michel Barnier au poste de commissaire Européen au Marché Intérieur (à qui revient normalement la surveillance entre autres des marchés financiers) a parlé d'une victoire du modèle français sur le capitalisme à l'anglo-saxone.

La réaction des milieux financiers de la City, principale cible des propos de la buse de l'Elysée ne sait pas fait attendre.
L'association des banquiers britaniques estime que ces propos «ont soulevé de nombreuses questions sur l'impartialité du nominé français à la Commission européenne».
 Le Daily Telegraph et le Times faisaient leur gros titre sur les déclarations de Sarko. Dans son éditorial le Times condamnait «Les attaques populistes de Sarkozy contre le capitalisme financier [qui]sont mal informées et provocatrices
Bloody Sarkozy
! (Maudit Sarkozy)

Que les milieux d'affaires de la City se rassurent. Ils peuvent allégrement continuer à spéculer, à payer des bonus à leurs traders, à délocaliser la production en Chine ou à mettre en place des plans sociaux. Ils ne risquent strictement rien(strickly nothing). Il est vrai qu'ils ne le connaissent pas bien le Nicolas à sa Carla. Il ne savent pas pour la plupart que Sarkozy est du genre ventilateur parlant.
Décidement ces banquiers Anglais nous étonneront toujours. Ils ne savent pas qu'ils ont  les principales qualités pour que Sarkozy leur foute la paix .  
D'abord  ils sont banquiers. Et là ils auraient du  voir qu'en France même s'il leur a fait publiquement des remontrances, Sarkozy n'est jamais allé contre les décisions des banquiers français. Ils les a même aidés. Si si ! Avec le pognon des contribuables.
La deuxième qualité qui les met à l'abri des foudres sarkozyennes : ils sont riches. Il faut leur expliquer que Sarko il touche pas à ça. Jamais les riches.
Les chomeurs, les malades, les immigrés, les fonctionnaires, les Bretons, les pauvres (qui n'ont pas forcément besoin d'être cons)ou les jeunes oui et même plutot deux fois qu'une. Mais les riches jamais. Il leur a quand même pas mis un bouclier fiscal pour les attaquer après.

Il semblerait quand même que certains Anglais ne sont pas dupes. Ainsi le patron de l'association des Entreprises de capital risque déclarait : «la rhétorique du président Sarkozy dépasse les bornes, même s'il s'adresse clairement à l'électorat français».
Et oui on l'avait bien compris les déclarations de l'hote à titre gratuit de l'Elysée n'étaient pas du tout destinées à affoler les milieux d'affaires britaniques pour lesquels il a le plus profond respect. Mais bel et bien à se donner une image d'anti capitaliste financier (qu'il n'est et ne sera jamais) aux yeux des électeurs français pour lesquels il a le plus profond dédain.

On apprenait hier aussi que le président de l'UMP accessoirement président de la république francaise avait refusé de poser pour un photographe Américain du nom de Platon qui réalisait pour le New Yorker une série de photos de chefs d'Etat en marge du sommet de l'ONU de septembre. Si 43 chefs d'Etat ou de gouvernement  dont Obama, Berlusconi, Brown ou Lula avaient accepté de se préter au jeu, Merkel, Jintao et Sarkozy  ont refusé. Et selon les dires du photographe ce dernier a été particulièrement impoli et agressif. Refusant de serrer la main du portraitiste, il lui aurait crié : "Je déteste les photos ".
Fucking Sarkozy
Et oui. Celui dont en France on voit au moins trois photos par journal et magazine (de Toutou Magazine au Pays Roannais) n'aime pas être pris en photo.
Mesurons ainsi quel calvaire il endure chaque  jour avec tous ces objectifs braqués sur lui et qui le mitraillent sans cesse. Quelle souffrance se doit être pour lui de se voir à tous les coins de rue, dans tous les halls de gare ou d'aéroports et parfois en 4 sur 3 métres. Il a de quoi en faire un malaise vagal quand au détour d'un chemin sur lequel  il court il aperçoit sa photo sur un panneau d'affichage.
Alors en ces jours de téléthon aidons le petit Nicolas qui souffre et faisons une promesse au 3738 de ne pas le prolonger dans la douleur en 2012 en ne votant pas pour lui.
 Merci de votre générosité.

Tenir et Résister
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