Annus Horibillis (Horrible année)
Le 6 mai 2007, les Français, tout au moins ceux qui ont voté pour lui, pensaient avoir élu le président autoproclamé "du pouvoir d'achat". Au bout de cette première longue année riche en réformes à coup de bate de base ball, ils ne peuvent que constater qu'ils ont été encore une nouvelle fois abusés.
Certes Sarkozy est devenu président du pouvoir d'achat mais seulement du sien avec ses 200% d'augmentation de traitement.
Au long de cette année il s'est transformé en président bling bling avec la surexposition médiatique de sa vie publique mais surtout privée. Il est aussi le président des franchises, véritables taxes sur la maladie, président du paquet cadeau fiscal fait aux plus riches, le président des expulsions, le président des prisons surpeuplées avec ses peines planchers et ses lois sur la récidive.
A l'étranger il incarne le président de l'atome qui séme à tous vents au gré de ses différents déplacements des centrales et de la technologie nucléaires, président du ridicule dont il se couvre lui-même et à travers lui dont il couvre notre pays.
Il se voulait l'incarnation de la rupture, la seule rupture visible qu'il a réussi à incarner c'est celle d'avec son ex-épouse. Sa rupture politique et économique consiste à vouloir mettre en place une politique mise en place par Reagan et Tatcher il y a 25 ans et dont les effets les plus nocifs (domination de la finance et abandon du social) se font ressentir aujourd'hui avec la crise de subprimes.
Il affirmait sa volonté de réformer en profondeur le pays. Il le réforme certes mais comme un sale gosse qui s'amuse à donner des coups de pieds dans le chateau de sable d'un autre gamin. Il détruit morceau par morceau la protection sociale et jusque dans ses fondements creusés en 1945 par les résistants. Avec lui ce n'est plus "Chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins" mais "Chacun cotise et paie selon ses besoins et reçoit selon ses moyens".
Sa réforme de la justice comme celle de la fonction publique est une réforme purement et simplement comptable et surtout soustractive.
Ses credos sont "travailler plus pour gagner plus" et "pour réduire les déficits payer moins".
Et que ce soit pour l'un comme pour l'autre ces crédos sont destinés aux autres. Pas à lui.
Et dire qu'il reste encore quatre longues, très longues années à le regarder s'agiter au JT.
Tenir et Résister
Certes Sarkozy est devenu président du pouvoir d'achat mais seulement du sien avec ses 200% d'augmentation de traitement.
Au long de cette année il s'est transformé en président bling bling avec la surexposition médiatique de sa vie publique mais surtout privée. Il est aussi le président des franchises, véritables taxes sur la maladie, président du paquet cadeau fiscal fait aux plus riches, le président des expulsions, le président des prisons surpeuplées avec ses peines planchers et ses lois sur la récidive.
A l'étranger il incarne le président de l'atome qui séme à tous vents au gré de ses différents déplacements des centrales et de la technologie nucléaires, président du ridicule dont il se couvre lui-même et à travers lui dont il couvre notre pays.
Il se voulait l'incarnation de la rupture, la seule rupture visible qu'il a réussi à incarner c'est celle d'avec son ex-épouse. Sa rupture politique et économique consiste à vouloir mettre en place une politique mise en place par Reagan et Tatcher il y a 25 ans et dont les effets les plus nocifs (domination de la finance et abandon du social) se font ressentir aujourd'hui avec la crise de subprimes.
Il affirmait sa volonté de réformer en profondeur le pays. Il le réforme certes mais comme un sale gosse qui s'amuse à donner des coups de pieds dans le chateau de sable d'un autre gamin. Il détruit morceau par morceau la protection sociale et jusque dans ses fondements creusés en 1945 par les résistants. Avec lui ce n'est plus "Chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins" mais "Chacun cotise et paie selon ses besoins et reçoit selon ses moyens".
Sa réforme de la justice comme celle de la fonction publique est une réforme purement et simplement comptable et surtout soustractive.
Ses credos sont "travailler plus pour gagner plus" et "pour réduire les déficits payer moins".
Et que ce soit pour l'un comme pour l'autre ces crédos sont destinés aux autres. Pas à lui.
Et dire qu'il reste encore quatre longues, très longues années à le regarder s'agiter au JT.
Tenir et Résister
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